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Posts tagged beautiful people.
Zoom Ca fait plusieurs fois que je parle de Rebecca Topakian, que je montre des photos de Rebecca Topakian, que je backlinke Rebecca Topakian. Que je soûle mon monde avec Rebecca Topakian, et ça me plaît.
Soyons honnêtes, tout au début ce qui me faisait m’agiter comme une pom pom girl sous acides à la moindre ses parutions, c’était principalement notre amitié de collège, ce qui ne nous rajeunit pas.
Et puis, j’ai cessé de la voir comme une amie. Non pas que je me suis mise à filtrer ses appels, lui piquer son mec et raconter des horreurs sur elle à sa propre mère, mais j’ai oublié, en regardant ses photos, qui elle était à mes yeux pour me concentrer sur son travail.
Jusqu’au jour où elle a publié ce reportage sur le porno, relayé par Le Tag Parfait, et que je suis tombée amoureuse de cette photo. Amoureuse comme pour la première fois, étonnée, rendue gauche, émue, captivée. 
Le provocation et le trash sont à la portée de n’importe quel imbécile. Capturer les moments de repos, la tendresse, la concentration, ces “moments où le corps échappe à la conscience” ne peut être que le travail d’un-e virtuose.

Ca fait plusieurs fois que je parle de Rebecca Topakian, que je montre des photos de Rebecca Topakian, que je backlinke Rebecca Topakian.
Que je soûle mon monde avec Rebecca Topakian, et ça me plaît.

Soyons honnêtes, tout au début ce qui me faisait m’agiter comme une pom pom girl sous acides à la moindre ses parutions, c’était principalement notre amitié de collège, ce qui ne nous rajeunit pas.

Et puis, j’ai cessé de la voir comme une amie. Non pas que je me suis mise à filtrer ses appels, lui piquer son mec et raconter des horreurs sur elle à sa propre mère, mais j’ai oublié, en regardant ses photos, qui elle était à mes yeux pour me concentrer sur son travail.

Jusqu’au jour où elle a publié ce reportage sur le porno, relayé par Le Tag Parfait, et que je suis tombée amoureuse de cette photo. Amoureuse comme pour la première fois, étonnée, rendue gauche, émue, captivée. 

Le provocation et le trash sont à la portée de n’importe quel imbécile. Capturer les moments de repos, la tendresse, la concentration, ces “moments où le corps échappe à la conscience” ne peut être que le travail d’un-e virtuose.

05.14.12 0
Zoom MAYFLY /VERNISSAGE La nouvelle photo pose ses cadres rue Vieille du Temple.
Les galeries d’art du Marais qui fleurent bon la vieille pierre vous émeuvent ? La nouvelle photographie aussi ? Les clichés vaporeux de jeunes martyres dans l’eau chlorée tout pareil ? Mais tout ceci sans prétention, parce que la vanité est la mort de l’art ? Bookez votre 16 mars.
Cécile Poimboeuf orchestre la rencontre entre Isabelle Maiko Morin, sortante des Gobelins et Miyoko Caubet, vidéaste. 
“Mayfly”Exposition éphémère du 16 au 18 mars 2012 Soirée happening le vendredi 16 mars 2012 à partir de 19h Adresse : 97 rue vieille du temple 75003Pour toute information : Cecile Poimboeuf

MAYFLY /VERNISSAGE La nouvelle photo pose ses cadres rue Vieille du Temple.

Les galeries d’art du Marais qui fleurent bon la vieille pierre vous émeuvent ? La nouvelle photographie aussi ? Les clichés vaporeux de jeunes martyres dans l’eau chlorée tout pareil ?
Mais tout ceci sans prétention, parce que la vanité est la mort de l’art ?
Bookez votre 16 mars.

Cécile Poimboeuf orchestre la rencontre entre Isabelle Maiko Morin, sortante des Gobelins et Miyoko Caubet, vidéaste.

“Mayfly”
Exposition éphémère du 16 au 18 mars 2012
Soirée happening le vendredi 16 mars 2012 à partir de 19h
Adresse : 97 rue vieille du temple 75003
Pour toute information : Cecile Poimboeuf

02.23.12 0
Zoom Omnia Vanitas
09.12.11 3

Bibi

Les lumières colorées qui noient les paupières de Bibi dès qu’il ferme les yeux.

08.24.11 0
Salem

Libres d’interprétation. Il n’y a pas de clé dans le travail de Salem Mostefaoui. Pour les contemplatifs et les curieux, c’est ce qui les rend si hypnotiques.

Carcasses de vaisseaux à la Evangelion, écorces d’arbres millénaires, vaisseaux brisés, échines de créatures surréelles, nervures de minéraux…

Nous sommes dressés pour chercher du sens et une explication, si elles n’apparaissent pas c’est qu’elles doivent être cachées et que ces lignes en sont l’unique trace détectable.

Montrer une surface cryptée tout en gardant le secret de son sens, tandis que les spectateurs tournent autour en tâchant de deviner, tombant indéfiniment dans le piège de l’auto projection : ce piège visuel est à l’image de leur auteur, pudique et curieux des idées d’autrui.

Mon faible va à sa série la plus minutieuse et étrange, sans différence de trait, où toutes ces lignes d’une finesse absolue créent une surface palpable. Impossible de dire si cette surface est infiniment petite ou infiniment grande.

Un vertigineux dilemme optique. 

Salem Mostefaoui participe à Oz Collective et expose Ecritures jusque début septembre au Barbershop Paris 11. A votre tour de le rencontrer.

08.11.11 4